28/06/2004

Ô princesse.

Faire et défaire, lier, délier sans cesse

Croire que chaque chute nous grandi et nous aide

Vices et caprices, le sang afflue, muscles raides

Lier et défaire, faire et délier jusqu’à l’ivresse.

 

Regards fuyants et paupières lourdes de songes,

Silence pesant et électrifiant sous l’absence,

Adoration suprême, dernier espoir en déliquescence,

Ô princesse, si tu savais comme je me ronge.

 

Rêver et oublier, se rappeler les moments passés,

Savoir que tout reste intense, présent mais si fragile.

Le sang afflue, larmes naissantes cristallines et dociles,

Ô princesse, Simplement d’un sourire pouvoir te frôler.

 

Espoir et désespoir, tourbillon de sentiments malhabiles,

Lier, délier, faire et défaire de l’aurore à l’aurore.

Ô princesse, simplement à attendre qu’un jour encore,

Nous mêlerons nos corps amants et nos âmes fébriles.


06:28 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.