11/08/2004

Les nuits.

Pendant que les abeilles

Butinent parmi les fleurs,

Etrange ballet.

Je découvre d’un air niais,

Simple spectateur,

Cette délicieuse merveille.

Alors que les grillons,

Dans les secrets de la nuit,

Entament leur credo.

La plaine devient chapiteau,

Concert de minuit,

Milliers de chœurs à l’unisson.

Pendant que le temps passe,

Volant nos souvenirs,

Piliers de notre survie.

Je prends exquise compagnie

De ces nuits que j’aime chérir

Pour reconstruire mes traces.

Alors que de l’aurore

Jailli le clair obscur

D’une journée nouvelle.

Je reste dans cette aquarelle

Avec mes rêves d’apiculture

Et mes délires sonores.

Tandis que la nuit tombe

Sur le monde endormi.

De sa noirceur percutante,

Elle m’attire, attachante,

Dans son grand lit

Gardé par des colombes.



12:13 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Le chant de la nuit Les yeux mi-clos, les sens en suée d'une prière de nuit d'été,
Là-bas,
Sur les doigts, un peu de terre rouge, et je goûte ce nectar,
Ce chant de grillons lancinant qui s'élève dans les profondeurs de la nuit,
Et c'est l'extase en mon âme...

Écrit par : Ava Noor | 11/08/2004

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