31/08/2004

Fin...

Quand les rêves volent en éclats et qu’espoir rime avec nuit noire, il est temps de tirer sa révérence. Merci à tous : Lecteurs effrénés, psychopathes de la prose, passants curieux, névrosés des mots, passionnés des vers…

 

 

…Où vont les rêves quand la raison prend le dessus ?

 

(Après reflexions - il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. - je retravaille ce blog avant de le continuer.)



14:53 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/08/2004

Rêve d'homme.(En réponse à Ava Noor.)

Je suis ce rêve de femme

Suée de vos nuits obscures

Serpentine coulée

Dans le sang de vos veines

Gonflées

D’un secret désir

Cette fleur d’Eros

Qui vous hante

Sur le chemin de la maison close

 

Je suis ces matins d’innocence

Où se creusent vos envies

De terres inconnues

Découvreurs du mystère

De la blanche lumière

Inviolée

 

Je suis ce désir de feu

Tourment de vos nuits sans lune

Vouivre de vos songes indécents

A portée de la main

Toujours insaisissable

L’Eve

A l’inconnu visage

 

Je suis

Femme

Tout simplement

 

(Ava Noor)

 

Je suis ce songe homme
Fantasme de vos journées creuses
Bronze fortifié
Accueil de vos faiblesses
Epaule où se cacher
Se laisser aller
A la recherche de tendresse

Je suis cet homme discret
Enchanteur de promesses
Où s’éveillent vos appétits
Titillés d’un interdit
Serpent de vos ivresses
Serment lié et défait

Je suis celui qui rythme
Vos combats contre les draps
Celui qui d’une pomme
Réveille vos émois
Celui qui pousse
D’une façon si douce
L’Adam
Au sourire qu’on attends

Je suis

Homme
Evidemment


16:57 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

12/08/2004

Les mots sacrés.

J’ai dit les mots sacrés,

Ceux qu’on adore dire

Mais qu’on à peur d’entendre.

J’ai conjugué le verbe aimer

Dans un léger soupir,

Renaissant de mes cendres.

J’ai osé sans un regret

Susurrer ce que je garde

Pour moi depuis des jours.

Et me trahir en secret,

Sauter cette rambarde,

Rempart de cet amour.

J’ai dit les mots sacrés,

Ceux qui peuvent surprendre

Et faire tourner les corps,.

J’ai conjugué le verbe donner

Et à tout prendre,

Je le dirais encore.

J’ai donné avec raison

Ce que je gardais caché

Comme une peur enfuie.

J’ai mêlé d’un frisson

Amour et amitié,

Un regain de vie.

J’ai souri sans comprendre

Devant ces mots chantés,

Vestiges d’autres territoires.

C’en est fini d’attendre

Au creux d’un temps voilé.

Début d’une histoire.


02:05 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

11/08/2004

Les nuits.

Pendant que les abeilles

Butinent parmi les fleurs,

Etrange ballet.

Je découvre d’un air niais,

Simple spectateur,

Cette délicieuse merveille.

Alors que les grillons,

Dans les secrets de la nuit,

Entament leur credo.

La plaine devient chapiteau,

Concert de minuit,

Milliers de chœurs à l’unisson.

Pendant que le temps passe,

Volant nos souvenirs,

Piliers de notre survie.

Je prends exquise compagnie

De ces nuits que j’aime chérir

Pour reconstruire mes traces.

Alors que de l’aurore

Jailli le clair obscur

D’une journée nouvelle.

Je reste dans cette aquarelle

Avec mes rêves d’apiculture

Et mes délires sonores.

Tandis que la nuit tombe

Sur le monde endormi.

De sa noirceur percutante,

Elle m’attire, attachante,

Dans son grand lit

Gardé par des colombes.



12:13 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/08/2004

Froud et Stouf.

Parfois je suis gêné d’appartenir à la race canine, fieu.
Oué moi aussi. Pourquoi?
Eh ben, gêné de voir ce laisser- aller généralisé sur les trottoirs.
Tu veux dire,
ce n’importe où chacun pour soi sans aucune retenue?
Ce "Je dois? Je fais! merci bonsoir"?
Boué.
C’est une honte.
Surtout les jeunes.
Les jeunes, oui.
Passque les vieux,
on pourrait encore comprendre qu’ils se laissent aller.
Mais les jeunes, dis!
Les jeunes?
Tout leur est dû.
C ’est tout tout de suite.
Où qu’ils soyent, rouf, quand ça leur prend,
ils te lâchent leur paquet en te regardant comme ça droit dans les yeux
Et avec quelle arrogance!
Si t’as le malheur de japper la moindre petite réflexion ,
ils t’aboyent en pleine gueule en t’arrosant de noms d’oiseaux!…
Remarque,
il faut bien que jeunesse se passe-z-hein
et qu’ils se fassent les dents sur quelque chose, hein! Les jeunes.
C’est sûr.
C’est une façon d’exprimer leur révolte.
Comme d’autres s’expriment par voie de rap, de hip-hop ou d’extasy…
L’autre jour,
j’en ai vu des jeunes qui s’exprimaient
en taggant sur les murs de l’école.
Oué mais ça,
quand tu y penses,
une petite crotte de jeune sur un trottoir,
ça n’est jamais qu’une sorte de tag un peu spécial.
Boué.
Vu comme ça.
Ça tient la route.
… Et de plus, c’est un tag bio-dégradable.
Et là, pardon,
c’est quand même l’indiscutable supériorité du canin sur l’humain!
Juste. Et tac. Dis…
Quoi?
Et tag.



Frédéric "Froud" Jannin & Stefan "Stouf" Liberski










20:35 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

No comment...

Philippe Geluck

20:08 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Importance...

"...C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
Tu es responsable de ta rose..."

 
 
Antoine de Saint Exupéry


11:02 Écrit par Dydou d'Orcanie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |